16.03.08
Il tira doucement la ficelle et fit jouer la poulie sur son axe. Il s’assura que le mécanisme entraînait bien la courroie du centre et que la vis avait bien été placée puis appuya sur le ressort. Ses mouvements devenaient eux-mêmes mécanisme comme si la chair avait troqué sa chaleur contre le froid du métal. Ensuite, il relia l’ensemble à un ensemble beaucoup plus vaste. Il avisa un marteau sur l’établi et planta trois clous : l’un au-dessus du cadran principal, l’autre à quelques centimètres de la poignée, le dernier enfin, près de la roue.
Il tira doucement la ficelle et fit jouer la poulie sur son axe. Il s’assura que le mécanisme entraînait bien la courroie du centre et que la vis avait bien été placée puis appuya sur le ressort. Ses mouvements devenaient eux-mêmes mécanisme comme si la chair avait troqué sa chaleur contre le froid du métal. Ensuite, il relia l’ensemble à un ensemble beaucoup plus vaste. Il avisa un marteau sur l’établi et planta trois clous : l’un au-dessus du cadran principal, l’autre à quelques centimètres de la poignée, le dernier enfin, près de la roue.
1 commentaire:
Je suis tombé sur votre blog par hasard. C'est quoi en fait ?
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